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Santé chiens : maladies cardiaques et vasculaires

La détection d’une éventuelle maladie cardiaque ou vasculaire d’un chien se fait à l’audition du souffle lors de la consultation chez le médecin des animaux. Ce dernier effectue ensuite une confirmation par échographie cardiaque. Pour l’info, cette pathologie figure parmi les trois premières causes de mortalité de nos compagnons en quatre pattes. S’il s’avère essentiel pour tout maître soucieux de la santé de son animal de connaître les signaux d’alarme de la maladie cardio-vasculaire, le meilleur moyen de venir à bout de ces complications serait de se prémunir contre les facteurs de risques. Lisez notre guide.

Parmi les maladies cardiaques le plus connu, il y a d’abord l’atteinte valvulaire. Les valves peuvent être très serrées ou déformées et provoquent un dysfonctionnement dans la circulation de sang dans les poumons, et dans le corps de l’animal. Avec l’âge, plus de la moitié des chiens sont également prédisposés à l’endocardiose valvulaire mitrale et à des malformations plus complexes. Tandis que les anomalies cardiaques (affections du myocarde…) dès la naissance ne touchent qu’un très faible pourcentage de chiens, moins de 1%. Il y a également la cardiomyopathie dilatée qui ne concerne que les animaux racés comme le boxer. Sans oublier les autres troubles comme tumeur cardiaque, hypertension pulmonaire, syncope, crise cardiaque… L’évolution de certaines de ces maladies peut entraîner l’insuffisance cardiaque, une maladie difficile à guérir et qui peut dans son stade sévère causer la mort violente du chien. Pour mieux faire face à ces diverses pathologies, il est judicieux de connaître les premiers symptômes dès qu’une baisse de la performance cardiaque de l’animal apparaît.

Lors de la ballade quotidienne de l’animal avec son propriétaire, ce dernier peut remarquer que le chien se fatigue facilement, et qu’il fait signe d’intolérance au moindre effort physique. La fréquence de battements de son cœur est anormale et il tousse. Les difficultés de respiration, l’essoufflement, les crises convulsives ne sont pas également à exclure et l’animal s’amaigrit de jour en jour. Des fois, selon la nature de sa pathologie, le chien peut chercher à cracher quelque chose, comme s’il est victime d’un étrangement. Des vomissements peuvent s’ensuivre. Le problème cardiaque chez la race canine s’accompagne également d’une dilatation de l’abdomen ou de l’hypertension artérielle (cas rare). Quand la maladie est à sa phase finale, l’animal peut souffrir de syncope ou d’un arrêt de cœur, même s’il ne fait pas d’exercice physique. A noter que le début de la maladie peut passer inaperçus si on n’a pas l’habitude de s’occuper de son chien. En revanche, quand le chien est dans sa deuxième phase cardiaque, les premiers signes se font visiblement remarquer. Lors des périodes chaudes, l’aggravation de ces symptômes peut apparaître. Nous conseillons le recours au vétérinaire dès que le chien s’essouffle après un léger effort. Il n’y a que la consultation chez le professionnel qui permet de déceler la gravité du problème cardiaque et de prescrire le traitement efficace.

On a dit plus haut que l’affaiblissement de pompe cardiaque peut avoir diverses origines. C’est possible que cela provienne d’une tumeur dans le cœur de l’animal, des anomalies vasculaires, d’insuffisance valvulaire etc. Pour y voir de plus clair, le vétérinaire tient compte d’abord de l’âge et de la race du chien, de son niveau d’activité (est-ce un chien obèse qui ne fait jamais de promenade), mais surtout du résultat de l’auscultation cardiaque du vétérinaire avec son stéthoscope. Cette étape nécessite souvent des examens de radio du thorax, d’échographie du cœur, doppler cardiaque etc. pour pouvoir avancer un diagnostic sûr.

Grâce aux diverses techniques qui se sont développés ces dernières années, nous pouvons être sûrs que nos compagnons peuvent être traités efficacement. Lors d’une insuffisance mitrale ou d’insuffisance myocardique par exemple, l’administration de diurétique comme le furosémide pendant quelques semaines peut alléger la maladie. Il y a également la thérapie avec les IECA comme l’enalapril, qui sont reconnus pour leurs actions dilatatrices au niveau artériel et veineux. Pour les problèmes de rythme du cœur, les comprimés anti-arythmiques sont les plus conseillés par le vétérinaire. En général, l’administration journalière de ces comprimés permet d’améliorer le travail du cœur de l’animal et son état général. Mais le propriétaire du chien doit suivre à cheval les prescriptions pour ne pas aggraver les choses. Un manquement de son part peut provoquer la mort de l’animal. En revanche, si le vétérinaire est en présence d’un diagnostic de tumeur, il peut opter pour la chirurgie. Il en est de même pour le cas d’un chien souffrant de malformation héréditaire. A rappeler que le coût d’une intervention chirurgicale peut être assez onéreux.
Bon à savoir : dès l’achat d’un chiot, il est prudent d’amener l’animal chez le vétérinaire pour qu’il puisse détecter si celui-ci est en bonne santé. La souscription à une mutuelle des animaux est une bonne idée pour obtenir un remboursement satisfaisant de ses dépenses vétérinaires et hospitalisation de l’animal. Ne pas oublier de faire une comparaison de devis en ligne pour dénicher la complémentaire santé la mieux correspondant à son budget et aux besoins de l’animal.

Si le cœur du chien est usé, il faut lui éviter des efforts violents qui risquent de faire arrêter le fonctionnement de cet appareil. Les promenades aux heures du matin ou pendant les soirées lui font ainsi du bien à sa santé. En outre, les exercices physiques réduisent sa tension artérielle. En revanche, le poids du chien doit être surveillé. Un régime adéquat d’amaigrissement doit être adapté si l’animal est en surpoids. L’obésité étant un facteur favorisant les problèmes cardiovasculaires. Cette alimentation ne doit pas être riche en sel autrement cela risque également d’impacter sur sa tension artérielle. En principe, ces conseils diététiques sont fournis sur le site d’une mutuelle animaux ou sinon donnés par le vétérinaire lui-même.

La plupart des chiens sont sensibles à certaines maladies, selon la race de l’animal et son âge. Ainsi, le cavalier King-Charles, ou le caniche montre par exemple, des prédispositions à la maladie valvulaire. Les autres races comme le Doberman ou le Terre-neuve contractent, quant à eux, la cardiomyopathie facilement.

Les maladies cardiovasculaires des chiens constituent des cas fréquents de traitement dans les cabinets vétérinaires. On observe trois phases, la phase de début pendant lequel le fonctionnement du coeur et des vaisseaux sanguins sont ininterrompus, mais la fréquence de battement est plus fréquente. La deuxième phase pendant laquelle la visite chez le vétérinaire est recommandée se traduit par l’évolution de la maladie avec des signes comme la toux, l’accélération de la respiration etc. Et enfin, le stade final où les symptômes sont identifiables même au repos de l’animal. Un œdème pulmonaire, ou un arrêt de cœur est à craindre. Lors du suivi de la santé du chien, son maître aurait à suivre à la lettre les prescriptions du vétérinaire. Un oubli ou un manquement sur la prise des médicaments peut entraîner des circonstances brutales comme la mort de l’animal.