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Maladies des chiens de race

Les prédispositions raciales sont toujours associées à des les maladies canines de race plus ou moins complexes inventoriées par les spécialistes. En effet, tous les chiens peuvent éprouver un mal-être dû à la présence des bactéries ou de virus, mais certaines races de chiens sont plus portées à des maladies. Ainsi, certaines races ont un cœur fragile, tandis que d’autres ont souvent des problèmes respiratoires ou digestifs. D’autres encore sont sujets à l’arthrose ou à des maladies spécifiques de la peau. Bien que les chiens de pure race soient en général bien portants en France, il est prudent de connaître la réceptivité de l’animal face à certaines infections afin de détecter les symptômes à temps. La consultation d’un vétérinaire est à conseiller mais la prévention d’un accident est également utile. Voici donc quelques guides qui traitent sur les maladies des chiens de race les plus courantes.

Les inflammations chroniques des articulations peuvent survenir à des petites races canines tandis que les problèmes de hanches sont fréquents chez les grands chiens. Tel est par exemple les yorkshires dont les rotules tendent à se désarticuler facilement. Pour les grandes races comme les bergers allemands ou les rottweilers, on observe quelquefois des déséquilibres au niveau de la hanche chez ces derniers . Des problèmes de coudes peuvent également toucher les bouviers bernois et les rottweilers pour ne citer qu’eux. Pour les chiens terriers, très musclés, bas sur pattes comme les teckels, ils peuvent être réceptifs à une hernie discale et notamment des maux de dos. La mode de vie est alors un facteur important pour mieux parer à l’apparition de ces maladies. Pour les jeunes chiens de grande taille qui aiment démontrer leur énergie en faisant de courses de fond, il vaut mieux ainsi éviter de les faire courir à perdre la souffre ou de les faire sauter sans quelques d’échauffements. Ils peuvent boiter suite à une torsion de genou causé par la rupture du ligament croisé.

On peut remarquer une tendance à ronfler perpétuellement chez les petits dogues tels que le bouledogue ou les carlins. Mais cette habitude pourrait causer à la longue des problèmes respiratoires chez ces races. En effet, les trachées étroites de ces petits chiens au museau écrasé ou à mâchoires proéminentes risquent d’obstruer la circulation de l’air. En outre, la vibration de leurs voiles de palais constitue un obstacle lors de leur respiration. Les propriétaires de ces petits chiens devraient alors veiller à ne pas les mettre hors d’haleine avec des exercices énervants ou à les laisser dehors sous une chaleur suffocante.

Les taches rouges sur la peau sous le pelage, le picotement de la peau provoqué par les dermatoses, les parasites ou les bactéries ainsi que l’allergie aux piqûres de puces entrent dans cette liste. L’inflammation pourrait se transformer en eczéma. C’est pourquoi, au niveau de la prévention, il est indispensable de vacciner, de vermifuger chez le vétérinaire , et de faire la chasse aux puces de son chien. Après la consultation chez le médecin des animaux, il est conseillé d’utiliser des produits fumigènes anti puces dans toutes les chambres et sous sa couche en cas d’invasion de puces. S’il s’agit d’une teigne entraînant de chute de poils de l’animal, cette infection est causée par les vers intestinaux, une visite chez le vétérinaire peut guérir la maladie. Parmi les chiots prédisposés à ce problème de peau, citons le bouledogue anglais, les westies et les bouledogues français. Concernant les inflammations de l’oreille, notons que les chiens de chasse à oreilles tombantes et longues comme les cockers sont les plus disposés à cette infection.

La maladie du carré frappe toutes les espèces des chiens de race, bien que ce sont surtout les jeunes chiens et les chiens âgés qui en sont les plus victimes. C’est parce que leurs anticorps sont faibles qu’ils attrapent facilement cette infection. Les divers signes de cette maladie sont : l’inflammation de la muqueuse de l’estomac et des intestins, des vomissements et des diarrhées, la fièvre, l’irritation des bronches ainsi que d’autres symptômes nerveux. Cette infection peut être fatale pour la vie du chien si elle n’est pas soignée. Elle pourrait causer également des séquelles grave telles que les crises épileptiques, la paralysie. D’où l’intérêt de ne pas oublier les vaccins et les rappels tous les trois ans, quand on vient d’acquérir un chien de race ou une chienne reproductrice. Quant à la rage, on n’a recensé que quelques cas de ce virus sur le territoire français, cependant, il faut se protéger car il est en plus transmissible à l’homme. Il se révèle par des troubles de comportement et l’anxiété de l’animal.

C’est encore une maladie neurologique assez courante qui prévaut essentiellement chez le dogue de Tibet, le grand bouvier Suisse etc. Cette maladie cause de nombreux troubles neurologiques : convulsions, salivation. Les excréments et les urines du chien sont anormaux, et il peut perdre conscience. La détection de crises pourrait s’avérer difficile car ces symptômes ressemblent à d’autres troubles de l’organisme de l’animal tels que la présence d’une tumeur ou d’un cas de plaies ou de coups traumatiques. Des analyses de sang et de scanner du crâne doivent être faites quelquefois pour pouvoir établir un diagnostic exact. À souligner que les crises épileptiques répétitives peuvent s’envenimer si le propriétaire ne fait appel à un vétérinaire dans l’immédiat.

Les populations canines les plus ciblées par cette maladie maligne sont les caniches, les Schnauzer (tumeur de la peau comme le mélanome), les leonberg (sarcomes), les Bouvier Bernois et les rottweilers. Un maître qui s’attache à son animal de compagnie devrait remarquer si quelque chose ne tourne pas en rond avec le comportement au quotidien de son chien. Le cas d’anomalie devrait faire l’objet d’une consultation d’un médecin des animaux. Mais il est quand même judicieux de consulter le spécialiste au moins une fois par an. Par ailleurs, certaines races de chiens telles que le Boxer ou le Cavalier King Charles ne sont pas aussi tout aussi résistantes que les autres. Ils nécessitent beaucoup d’attention de la part de leurs propriétaires à cause de la fragilité de leurs cœurs.

Parmi les races fragiles, citons encore les bouledogues qui peuvent nécessiter une césarienne lors leurs accouchements. Les petites races de chiens sont également sujettes à des carences calciques pouvant provoquer des troubles nerveux pendant la période d’allaitement de la chienne allaitante. Il est alors essentiel de mettre en place une ration abondante en calcium pour la chienne mère. Le maître doit également être attentif à la température de son animal de compagnie. Si celle-ci dépasse 39°C, il y a lieu de consulter le vétérinaire car il pourrait s’agir d’une fièvre. Précisons toutefois que sa température peut monter à la suite d’efforts ou d’excitation intenses. En bref, le fait que certaines races de chiens figurent parmi les plus disposés à telle ou telle maladie ne signifie pas que la race est à dénigrer. Quelquefois, ces traits caractéristiques ne se remarquent que dans quelques lignées. Mais ce qui est indiscutable, c’est qu’en soignant son animal de compagnie, on lui assure une durée de vie plus grande.