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Maladies des chats de race

Les maladies des chats de races sont nombreuses, favorisées surtout par un élevage inadéquat, un environnement malsain, un lien de consanguinité ou des tares héréditaires. Certaines pathologies peuvent être dépistées d’avance ou soignés, d’autres sont fatales et sans prévention. Ils peuvent être d’origine bactérienne ou virale. D’une manière générale, un propriétaire de chat de race pure doit alors se montrer vigilant sur la santé de l’animal. Les suivis réguliers d’un vétérinaire, un environnement sécurisé ainsi qu’une nourriture de qualité permettent de prévenir les éventuelles maladies de son affectueuse boule de poils. Tour d’horizon.

  • Le glycogénose de type 4
  • Soulignons d’abord que même un chat de race cliniquement sain avec des parents en bonne santé peut cacher une maladie latente. Parmi les spécimens de race les plus rares figurent les chats de bois norvégiens. Ce chat authentique d’origine forestière n’est pas sujet aux tumeurs polykystiques de reins comme le persan et d’autres races semblables (Chartreux, Main Coon etc.) Cependant, il peut être porteur de certaines anomalies génétiques telles que le glycogénose de type 4. Celle-ci se traduit par l’affaiblissement et l’amaigrissement extrême. Il ne survivra pas au-delà de 14 mois car jusqu’à maintenant, le remède à cette maladie est encore introuvable. Cette maladie est d’ailleurs transmise génétiquement. Cette race de chats peut également être atteinte d’un problème cardiaque. On ne distingue pas réellement des symptômes extérieurs pourtant la paroi interne de ventricule de l’animal s’épaissit au fur et à mesure que la maladie évolue. A la fin, l’animal peut mourir par un brutal arrêt cardiaque. Notons que d’autres chats de race sont également sensibles à un trouble cardiaque. Le seul moyen de se prémunir de cette cause de mortalité serait la consultation d’un spécialiste. Ce dernier procédera à l’échographie du cœur de l’animal pour identifier aisément l’état de santé de l’animal. Bien qu’assez coûteuse, grâce à cette opération d’une centaine d’euros environ, le propriétaire aura un diagnostic précis de son compagnon fidèle.

  • Le PIF
  • Parmi les infections des chats de race pure, on répertorie également le PIF (Péritonite infectieuse féline). Il est détectable par des signes comme des problèmes aigus de respiration. Chez les chats de moins de 5 ans provenant de l’animalerie et de refuge, les symptômes sont plus graves et peuvent faire mourir l’animal. Il souffrira des inflammations des yeux et de nerfs ainsi que la présence de liquide dans le péritoine. Le facteur génétique, l’élevage à importante population favorisent le développement de cette maladie fatale, dont on ne trouve pas encore de prévention. C’est pourquoi, il est déconseillé de s’attacher à son animal de compagnie d’une façon trop émotionnelle. Pour le moment, il n’existe que la vaccination ou l’isolement de l’animal pour éviter la transmission de l’infection.

  • L’hyperthyroïdie
  • Cette maladie touche les chats de race rustiques tout aussi bien que celles des gouttières. Dans la plupart de cas, la taille de la glande augmente et cause cette maladie qui est une forme de trouble hormonal. La présence d’une tumeur bénigne ou maligne peut aussi provoquer cette pathologie dans des cas plus rares. Un chat de race souffrant de ce dérèglement montre des signes d’amaigrissement, d’agitation tout en mangeant et buvant à l’excès. Il peut aussi avoir des nodules dans le cou, des hémorragies des yeux, et une augmentation de tension artérielle. Le traitement médicamenteux via la réduction d’une alimentation riche en iode, la chirurgie pour les tumeurs cancéreuses ou l’utilisation d’un matériel radioactif à la clinique des animaux constituent les moyens les plus courants pour le traiter. A noter que 1/10ème des chats de race âgés de plus de 9 ans souffrent de cette maladie.

  • L’insuffisance rénale
  • Les reins font partie des organes les plus prédisposés aux altérations de voie urinaires chez tous les chats. La forme aigüe s’exprime par l’abattement du chat, suivi de vomissements, des crampes, des diarrhées et une mauvaise haleine d’urine. L’animal perd l’appétit et il n’arrive plus à bouger. A la fin, les reins ne parviennent plus à produire d’urine et la mort de l’animal survient brutalement. Il est possible de diagnostiquer précocement cette maladie fréquente si le félin fait l’objet de suivis réguliers du vétérinaire. Si la pathologie a une forme chronique, à son stade de début, le propriétaire peut se montrer attentif à certains signes comme le manque d’appétit, des vomissements de temps en temps. Une analyse d’urine et du sang constitue le dépistage le plus efficace. Tandis que le traitement tourne autour d’épuration de l’organisme, un changement de régime et une prise de médicaments ainsi que la dialyse. Cette dernière solution de recours dans le cas aigu est assez onéreuse surtout si on ne dispose pas d’une couverture mutuelle animaux.

  • Le syndrome urologique félin
  • Les jeunes chats de race persane, himalayenne ont tendance à développer des infections de voie urologique. Des cristaux, ou des calculs urinaires peuvent se former. La paroi de la vessie peut aussi s’enflammer, pouvant provoquer des pierres dans la vessie. Les signes cliniques tels que les mictions plus fréquentes avec une difficulté ou une douleur d’uriner. Des symptômes comme l’anorexie, les vomissements, des douleurs au niveau de l’abdomen peuvent également annoncer cette maladie fatale. Le prélèvement de l’urine ainsi que la radiographie sont recommandés lors d’un soupçon d’un blocage urinaire car dans le stade final le chat peut mourir au bout d’un jour. Le déblocage urinaire ainsi que la chirurgie sont les traitements à préconiser pour rétablir le métabolisme.

  • La teigne
  • Les champignons comme la teigne se multiplient et évoluent dans un milieu non désinfecté. La maladie fait tomber les poils de l’animal montrant ainsi « des plaques de teignes » dans certains endroits. Le respect des règles sanitaires et l’utilisation de l’aspirateur dans toutes les chambres et d’un désinfectant dans la litière du chat éliminent les champignons. Des solutions homéopathiques adaptées permettent de réduire et de soigner l’affection fongique.

  • La leucémie
  • Cette infection virale mortelle affecte essentiellement les chats de race non castrés et ceux qui sont en contact avec leurs congénères. L’animal meurt quand le virus attaque la moelle osseuse et les globules blancs en phase finale. La vaccination est le meilleur moyen de prévenir cette maladie. Les vétérinaires peuvent également recourir à la transfusion sanguine, la chimiothérapie accompagnée d’un conseil de changement de diète

  • Le toxoplasmose
  • Les chats qui mangent des viandes crues, des oiseaux ou des rats sont infestés par cette affection. Des kystes vont alors se développer dans leurs organes (cerveau, intestin grêle etc). Les signes cliniques d’infestation se traduisent par des diarrhées pendant plusieurs jours, des crises épileptiques, fièvre et perte anormale de poids. Lors de l’apparition de ces indications, la consultation d’un vétérinaire est à faire de toute urgence. Ce dernier vérifie si la contamination ne s’est pas répandue autour de l’entourage de l’animal.

Beaucoup d’autres maladies plus ou moins graves comme la tuberculose, l’exencéphalie chez les Burmese de race américaine, des troubles d’ossification des Scottish Fold pour ne citer qu’eux, sont encore répertoriées parmi les chats de race. En bref, il arrive que quelquefois les risques d’une affection ne se déclarent pas par des manifestations extérieures. Toutefois, pour assurer une vieillesse paisible à nos gentils petits compagnons, il est prudent de les surveiller de près. La consultation régulière d’un spécialiste de maladie de chats est ainsi à préconiser.