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Assurance chien : tout savoir sur les vices rédhibitoires

Vous voulez adopter un chien ou vous possédez déjà un chien ? Emmenez-le d’abord pour une visite médicale chez le vétérinaire. Au fait, un bilan de santé est nécessaire pour l’animal. Ainsi, vous ne serez pas surpris de la présence d’une infection ou autres pathologies sur votre chien, qui seront sûrement prises en charge par une assurance chien.

On désigne par « vices rédhibitoires » les maladies infernales qui sont considérées comme dangereuses chez un chien. Pour la plupart, ces maladies sont atteintes par transmission génétique, mais d’autres cas sont d’origine infectieuse et elles cautionnent des soins particuliers. Donc, avant d’acheter et d’adopter un animal, assurez-vous de son bon état de santé, méfiez-vous des infections héréditaires car les charges qui vous attendent à l’égard des traitements et des soins, si vous ne faites pas attention, seront bien énormes.

Il est défini six cas de vices rédhibitoires pour un chien. L’article R213-2 de la loi du 22 juin 1989 du code rural et de la pêche maritime désigne les infections suivantes dans l’ordre des vices rédhibitoires :

  • La maladie de Carré : une infection ressemblant à la rougeole des humains, elle est mortelle.
  • L’hépatite contagieuse : une infection qui attaque le rein et le foie
  • Le parvovirose canin : se manifeste par des diarrhées hémorragiques et par la baisse du taux de globule blanc et globule rouge dans le sang
  • La dysplasie coxo-fémorale : une maladie héréditaire qui touche la hanche et le coude de l’animal
  • L’ectopie testiculaire : est présent chez les chiens de plus de six mois. Dans ce cas, les testicules du chien ne se place pas correctement dans sa bourse.
  • Les cas de l’atrophie rétinienne : causant la dégénérescence de la rétine qui aboutit par l’aveuglement de l’animal.
  • Un chien frappé par un de ces vices rédhibitoires peut devenir handicapé. Les compagnies d’assurance excluent les vices rédhibitoires de leurs garanties, et sans exception, aucun frais vétérinaire ne peut être pris en charge dans le cadre d’une mutuelle chien. Le propriétaire reste alors le seul garant de paiement de la totalité des factures sur les soins de l’animal. Son seul droit et non minime : poursuivre en justice l’animalerie ou l’éleveur auprès de qui il a acheté le chien.

    Selon la loi, toute personne, morale ou physique, procédant à la vente d’animaux doit garantir l’absence de certaines maladies de l’ordre des vices rédhibitoires. Cette loi prévoit même la possibilité d’annulation de la vente. Pour toute poursuite en justice, le propriétaire peut saisir le Tribunal d’Instance de sa région ou du lieu de résidence de son chien.

    En détail, après l’adoption d’un animal, un délai de suspicion de 5 à 8 jours est prévu par la loi, pendant lequel, il pourrait emmener le chien chez le vétérinaire. Après cette visite, si un cas est détecté, une attestation de suspicion lui est remise, puis, il aurait encore 30 jours pour porter plainte contre l’animalerie qui lui ait vendu le chien.

    L’adoption d’un chien au sein de la famille est une décision importante et non un simple coup de cœur irréfléchi. L’arrivée d’un chien dans la famille est une joie, mais aussi un nouvel épisode qui a besoin d’une étape de préparation pour rendre l’adoption responsable et pour assurer toutes les chances de succès.

    Il faut donc prévoir certaines dépenses lors de l’adoption du chien, à savoir entre autres les frais d’entretien régulier, les visites annuelles chez le vétérinaire même s’il n’y pas signe de maladie afin de détecter certaines anomalies, certains troubles oculaires, certaines affections cardiaques, etc. En effet, pour un chien en bonne santé, il faut toujours effectuer un bilan de routine annuel, parallèlement à la visite vaccinale et aux traitements antiparasitaires du chien.

    Ce sont les traitements lorsque le chien est adopté, mais avant même l’adoption, il faut se poser les bonnes questions sur le chien. Outre l’envie d’avoir chez soi un animal de compagnie et la prévision des dépenses de santé, il faut aussi se poser les questions si on aura le temps à lui consacrer, si aura les possibilités de le rendre heureux, si on a de l’espace à lui offrir. Même si tous des dispositifs sont prêts, il faut d’abord réaliser un bilan de santé de préparer au mieux l’adoption.

    Un bilan complet s’avère nécessaire et les étapes des examens peut être comme suit : contrôle de la dentition du chien, contrôle des yeux et des oreilles. On passe à la pesée, à la vérification de la température, à l’examen de la peau, à la palpation abdominale pour détecter une éventuelle douleur ou une masse anormale. Il s’agit par la suite de l’examen cardiaque, de l’examen des articulations, et ensuite de l’analyse de sang et d’urine. Les résultats de ces analyses et examens vont déterminer la décision à prendre, la prévision des dépenses de santé du chien et le comportement à adopter lorsqu’il viendra habiter chez soi.