Le comparateur de mutuelles assurances pour chien et chat vous fournit les informations nécessaires pour protéger votre animal

Bien vivre avec les animaux de compagnie

Comment assurer son animal de compagnie et les nouveaux animaux de compagnie ( NAC )



L’assurance de son animal de compagnie n’est pas une obligation. Si vous possédez un chien, un chat ou un autre animal de compagnie (NAC), le choix de sa souscription à une compagnie d’assurance dépend de votre propre volonté. Mais mettons bien la différence pour l’assurance de responsabilité civile des animaux dangereux. Ces derniers peuvent mordre ou causer des dommages à un tiers. Dans ce cas, leurs maîtres doivent souscrire ces chiens agressifs de première et de deuxième catégorie auprès d’un assureur. En théorie, les chiens et les chats figurent parmi les animaux de compagnie les plus courants, mais la liste peut s’étendre sur les oiseaux, le furet, les poissons, ou même un rongeur pour ne citer qu’eux. Ce sont en fait des petites bêtes qui font l’objet de la protection de l’homme et qui ne sont pas élevées pour leur chair ou pour le sport.



Selon les chiffres, la moitié des foyers français possède un animal de compagnie. La couverture santé des animaux permet d’avoir un remboursement des frais vétérinaires élevés ou répétitifs. Les mutuelles pour animaux de compagnie fonctionnent exactement comme les mutuelles pour les humains. Il faut cotiser à l’assurance chaque mois pour bénéficier d’une protection optimale de son chien ou de son chat. À première vue, cela semble une dépense superflue, mais si on se tient compte du coût d’une hospitalisation d’un chien pouvant aller jusqu’à 1000 euros, il est indéniable que la sécurité de ses compagnons permet également d’alléger son budget. Si vous êtes dans l’embarras sur la mise en place d’une mutuelle pour votre animal de compagnie, lisez le guide suivant.



Offrir une bonne couverture santé pour votre animal de compagnie

Une assurance animaux garantit une couverture des soins médicaux de son animal. Cela peut englober la visite chez le vétérinaire, les rappels des vaccins, les soins en cas d’infections ou d’accidents. Trois avantages sont mis en avant : premièrement le maître est protégé. Ensuite, la bête est assurée, et enfin la rentabilité de l’investissement est gagnée en cas de pépin. L’animal peut être soigné sans se soucier de la dépense car les frais seront partiellement ou totalement pris en charge par la mutuelle.

Cette souscription est utile non seulement pour les petites interventions mais aussi pour les pathologies chroniques des animaux qui nécessitent un traitement continu. Si la maladie chronique est apparue au cours de l’adhésion dans l’établissement assureur, ce dernier n’a pas le droit de refuser le remboursement de coût du traitement. Évidemment, il n’est pas dit qu’un animal doit tomber malade. Il peut vivre pendant une dizaine d’années sans avoir des soucis de santé, mais quand un problème survient, il serait alors difficile de se libérer seul des charges qui en résultent.



Avoir des dépenses santé allégées

Supposons par exemple que Médor qui aime rouler dans l’herbe, courir les moustiques, sauter en hauteur s’est fracturé la patte. Un scanner et un traitement lui seront alors impératifs dont le coût peut flamber jusqu’à 800 euros. S’il n’est pas couvert, son propriétaire doit endosser seul cette somme. Or, les infections et les allergies des animaux domestiques sont nombreuses. Certains parasites comme la leishmaniose peuvent même contaminer son maître à l’occasion d’une griffure ou d’une écorchure si l’animal n’est pas traité. Par ailleurs, les câlins, les promenades, les bonnes nourritures ne sont pas les seules exigences lors d’une adoption d’un chien ou d’un chat. Ce compagnon tout trouvé pour une personne âgée ou une personne seule a aussi besoin de soins santé.



Profiter de conseils avisés pour le bien-être de votre animal de compagnie

En lui accordant une place dans son foyer et dans son cœur, son propriétaire ne devrait pas ainsi négliger les besoins sanitaires de l’animal tel que :

  • les vaccinations,
  • le puçage,
  • l’usage de vermifuge,
  • la castration,
  • la consultation chez le vétérinaire, etc.

Ne pas donner des médicaments permettant à son canin ou à son chaton de lutter contre les maladies, les infestations de parasites risquent de le perdre à la longue. Et ceux qui ont déjà souscrit leur animal de compagnie auprès d’une mutuelle savent que quelquefois ces établissements sur internet vont au-delà d’une simple couverture. Certains offrent des consignes utiles pour soigner son chien ou son chat. D’autres font une prise en charge 100% en n’importe quelle situation. En cas d’embarras de choix de mutuelle, privilégiez toujours le recours à un comparateur sur internet. Cet outil permet d’analyser, de mettre en concurrence plusieurs mutuelles et également de faire la souscription en ligne. Tout cela se fait gratuitement sans engager celui qui remplit les informations en ligne.



Chaque compagnie assureur en ligne a son fonctionnement. Chez certains, l’adhésion de son chat ou de son chien ne demande pas d’examen médical. La limite d’âge est inexistante et l’assurance lui fait bénéficier des garanties viagères. Jusqu’à la mort de son animal, ces avantages seront maintenus. Le point commun entre eux c’est la prise en charge des frais vétérinaires en cas d’accident, de blessures ou d’opération chirurgicale selon la formule choisie et le budget. Le niveau de couverture oscille entre 50% jusqu’à 100% de la facture de soins. Une prise en charge entière serait quelquefois accompagnée d’un paiement de prime.



Protection pour son animal de compagnie

Lors de la souscription de l’animal, son maître doit revoir certains éléments comme le budget qu’il peut consacrer à cette opération, les besoins de son animal, la formule la plus adaptée pour son chat ou son chien etc. Quand il aurait passé en revue les exigences de son boule de poils, il peut recourir au comparatif sur internet pour l’optimisation de sa recherche de mutuelle. Le devis gratuit est offert en complétant le formulaire concernant l’âge, la race, le passé santé de l’animal et les renseignements du propriétaire. Rappelons qu’il existe deux types d’assurance. La première est l’assurance santé qui couvre l’animal.



Protection pour autrui

La deuxième est la responsabilité civile obligatoire qui constitue la protection de son propriétaire. Cette dernière option est surtout à conseiller pour les animaux à risque classés comme dangereux. S’il a fait une fugue ou s’il a mordu une personne, l’assurance entre en jeu. En général, la cotisation à une assurance que ce soit la première ou la deuxième ne dépasse pas d’une vingtaine d’euros par mois. On en trouve même de mutuelle chat ou chien à partir de 5 euros par mois. Lors de la sélection du contrat répondant au mieux au profil de l’animal, un bon décryptage des avantages est impératif. Voici les points qui doivent retenir l’attention du propriétaire :



La prise en charge et les exclusions

Cette information est quelquefois donnée dans le contrat de la compagnie assureur. Si les offres ne sont pas précises, il est recommandé de lire les conditions générales de vente. Ces feuilles peuvent être demandées gratuitement à l’assureur. Toujours dans cette optique, il faut vérifier les pathologies non prises en charge et les exclusions. Certaines mutuelles n’assurent pas les interventions telles que la stérilisation, la césarienne etc. Il est important de rappeler que les animaux domestiques doivent régulièrement avoir des vaccins à jour. L’oubli d’une primo-vaccination pourrait envoyer la maladie dans le cas des exclusions. Le prix le moins cher possible pour les avantages identiques : pour plusieurs mutuelles proposant les mêmes garanties, le tarif de la cotisation sera un élément décisif dans la sélection.



Le délai de carence

Quel est la durée de temps non couverte en cas de maladie ou d’accident après la signature du contrat ? Ce laps est instauré par l’établissement d’assurance pour bien s’assurer que l’animal souscrit n’est pas souffrant d’une maladie chronique ou qu’il ne soit pas accidenté sitôt après son adhésion. Les soins de vétérinaire pendant cette période ne sont pas remboursés.



Les franchises

Certains contrats comportent une franchise annuelle allant de 75 euros à 150 euros par an. Le paiement de cette somme une seule fois par an est réservé pour la catégorie de soins courants suite à une maladie ou un accident (opérations, radio, analyse etc.). Quand le souscripteur a recours à l’assurance dans l’année, le montant de la franchise sera déduit du premier remboursement. Pour éviter les déconvenues, le contractant fera mieux de lire attentivement les conditions de remboursement de franchise ainsi que les soins courants remboursés. Toujours dans cette formule, il faut également savoir le type de remboursement, si celui-ci se fait annuellement ou par acte de soins. S’il se fera par intervention ou par maladie, le remboursement s’arrêterait quand le plafond est atteint. Si le renouvellement est chaque année, la prise en charge est accordée même s’il s’agit d’une même pathologie.



Le forfait de prévention

Dans certains contrats ce forfait existe pour des actes comme les analyses complémentaires, le radio, le scanner etc. Il finance également les traitements comme le détartrage, l’antiparasitaire etc. Cette formule peut également se renouveler chaque année. Pour avoir un bon remboursement, une bonne lecture de tous les avantages est à préconiser.



Le plafond de remboursement

La connaissance de cette limite de prise en charge est nécessaire bien qu’on ne dépasse que rarement ce plafond. Celui-ci se situe dans les environs de 1000 à 2000 euros selon les contrats. Notons également que les actes les plus onéreux de chat et de chien ont un plafond spécifique dans certaines mutuelles.



L’évolution du contrat

Le souscripteur aurait également à tenir compte de changement de la souscription au fil des ans : hausse de prime, baisse du plafond, risque de résiliation de l’animal quand il est vieux. En effet, certaines mutuelles fixent une limite d’âge dans la souscription. Par exemple, elles n’acceptent pas d’assurer un bouledogue ou autres races de chien de plus de 7 ans. Le chien ou le chat étant souvent plus vulnérables aux maladies quand ils sont avancés en âge. D’autres résilient aussi le contrat si l’animal est trop âgé. Pour mieux se préparer contre de telles éventualités, il faut toujours bien décrypter les conditions du contrat. Un assureur ne peut pas rompre un contrat si le cas n’est pas spécifiquement inscrit dans les clauses. Il pourrait s’agir ainsi d’un abus.



Notons d’abord que si un animal peut être consulté par le vétérinaire, il peut également être souscrit à une compagnie assureur. Tous les types d’animaux peuvent entrer dans cette opération : poissons rouges, perroquet jusqu’à son cheval si on le souhaite. Pour certains animaux et certaines formules, on retrouve aussi des garanties telles que l’assurance décès, et la garantie perte ou chute. Dans ces derniers cas, le propriétaire reçoit une certaine somme si l’animal est victime d’un accident. L’assurance s’occupe de la recherche de l’animal s’il est perdu et elle prend en charge de son inhumation s’il vient à rendre l’âme.

Par ailleurs, la formule essentielle de base, la formule intermédiaire et la formule tout confort constituent les garanties les plus fréquentes offertes dans un contrat d’un animal de compagnie. Les deux premiers concernent les soins de routine les plus fréquents, leur prise en charge varie de 50 à 80%. La couverture de la troisième est plus étendue et la prise en charge est de 100%. Naturellement, plus élevée est la cotisation, plus vastes sont les garanties. C’est au propriétaire de juger la formule la plus adéquate à la santé de son animal et à ses ressources. Quoi qu’il en soit, même s’il a choisi la couverture de base, des avantages optionnels peuvent également y être ajoutés comme la franchise, le forfait de prévention etc.



Lors d’une visite chez le vétérinaire, le maître aurait à débourser de l’argent pour payer le professionnel. Malheureusement, le tiers payant n’est pas encore fonctionnel pour la mutuelle des animaux, bien que des essais pour sa mise en place soient en cours.

Que doit-on faire pour obtenir in remboursement des soins vétérinaires ?

Le propriétaire aurait alors à régler le praticien et à lui demander de remplir une feuille de soin. Cette notice dresse la liste de traitements subis par l’animal. Il aurait aussi à demander les factures des soins payés car celles-ci seront exigibles pour le remboursement fait par l’assureur. Il reste à envoyer la facture des différents médicaments payés et la feuille de soins à la complémentaire santé. L’envoi des documents doit être fait dans le temps indiqué dans le contrat d’adhésion. Il ne doit pas envoyer de photocopies ou de scan, les dossiers originaux seront indispensables. De même, il ne doit pas oublier de noter dans la demande de remboursement les références de la souscription de l’animal y compris son nom et son numéro d’assuré. La mutuelle aurait ainsi moins de peine à trouver son dossier.



Combien de temps faut-il attendre le remboursement ?

Quelques jours seront nécessaires pour l’étude et le remboursement de soins. La mutuelle pourrait envoyer un décompte au domicile du souscripteur pour lui indiquer le montant de la somme à rembourser. Puis ce montant sera par la suite viré sur le compte bancaire du souscripteur. Ne pas oublier que le montant sera en fonction du taux de remboursement, de l’acte de santé auxquelles le propriétaire a fait appel, du contrat d’assurance, et de la formule elle-même. Le remboursement en intégral est pour une assurance plus chère.

Pour être sûr de faire le bon choix, un comparateur de mutuelle est à préconiser. Après avoir rempli le court formulaire, plusieurs propositions seront envoyées à l’éventuel souscripteur d’assurance. Ces offres affichées sont selon les renseignements qu’il a fournis. Si le résultat ne lui convient pas, rien ne lui empêche de modifier les données afin de dénicher l’assurance idéale pour son animal. Il lui reste après à faire le devis auprès de la mutuelle de son choix. Il n’est engagé que lorsqu’il a signé le contrat.



Une assurance pour animal de compagnie est-elle vraiment intéressante ?

L’intérêt de recourir à une assurance pour animal de compagnie, c’est que la cotisation est faible comparée aux prises en charge. En moyenne, pour la cotisation le moins cher, cela revient à 60 euros par an. Or, si on perçoit des remboursements tout au long de l’année, l’investissement est rentable. Et même si un plafonnement existe, on a encore droit à quelques centaines d’euros. On doit aussi tenir compte du fait que les frais de traitement d’un chat ou d’un chien peuvent rapidement augmenter chez le praticien. A défaut de non couverture de l’animal, un ménage ou une personne ayant un budget serré peut trouver le maintien en bonne santé de l’animal fort coûteux. Au niveau des dépenses sanitaire de sa boule de poile, on peut ainsi se constituer une économie grâce à l’assurance.



Les animaux de compagnie se déclinent en plusieurs sortes actuellement en France. Si certains se contentent des choix classiques comme les chiens et les chats, d’autres font preuve d’un peu plus d’originalité. Ce qui a été à l’origine de l'apparition des NAC ou Nouveaux Animaux de Compagnie. Quels sont-ils ?



16 espèces différentes

Les NAC regroupent 16 espèces d’animaux de compagnie différentes. Ce sont entre autres les rongeurs, les primates, les lézards, les insectes, les arthropodes, les crustacés, les mollusques, les amphibiens, les gallinacés, les oiseaux, les poissons, les serpents, les putois, les furets, les visons et les tortues.



Pas facile à adopter

Pour définir simplement, les NAC sont des animaux pour le moins exotiques que vous allez adopter et élever chez vous. Attention toutefois, certains sont assez dangereux. Il faut d’ailleurs un permis pour les avoir à la maison et suivre une formation spéciale pour les prendre en charge. Tel est le cas par exemple des reptiles, des araignées ou encore du scorpion, etc. Certaines espèces sont même interdites en France. Renseignez-vous auprès des professionnels avant de signer l’acte d’adoption au risque d’être pénalisé. Approchez vous également d'un vétérinaire NAC pour le suive santé de votre animal de compagnie.



Une grande tendance

En France, les NAC sont dans tous les cas « très tendances ». Dans les familles françaises, les gallinacés sont plus présents que les poissons rouges et les rongeurs sont de plus en plus appréciés que les chiens ou les chats. En effet, ce genre d’animaux de compagnie a l’avantage de nécessiter moins d’entretien et de soin, mais surtout d’équipements pour être pris en charge. Ils engagent aussi généralement moins de dépenses.

Quel est le statut juridique des chiens et chats ?

Les animaux sont considérés comme des objets pratiques depuis la loi de 1804. Mais à partir de 2015, ils ont reçu un nouveau statut comme des êtres vivants doués de sensibilité.

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